alarmiste ou pas ? guadeloupe

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    Richard.F(voilier)

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    alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Richard.F(voilier) le Mer 17 Avr 2013 - 14:20



    Je vous engage tous vivement à lire le Monde du 17 avril page 16 : Guadeloupe - Monstre chimique ,

    et me dire ce que vous en pensez ? car cela rend la pêche du bord et côtière problématique.

    La Martinique étant forcément logée à la même enseigne pale





    .
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    Didier

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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Didier le Mer 17 Avr 2013 - 19:41

    Le pêche est totalement interdite sur certains secteurs (?) entre la côte et la ligne des 40m de profondeur et la vente des poissons pris dans ces zones interdite mais incontrôlable.

    Les secteurs concernés sont des secteurs où arrivent des rivières bordées par des champs de banane. Comme on le sait tous les poissons et autres langoustes ne se déplacent pas!

    Malgré cela on a vu apparaître depuis quelques années une pêche que je qualifierais d'alimentaire à savoir de plus en plus de personnes armées d'un lancer qui viennent chercher quelques protéines à mettre sur le riz.

    On ignore encore les conséquences du chloredécone sur la santé humaine et animale. Le nombre important de cancers de la prostate en Martinique pourrait être un indicateur mais la relation n'est pas établie.
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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  jmfloquet le Mer 17 Avr 2013 - 20:49

    Pour ceux qui n'ont pas lu le Monde voici l'article :

    Guadeloupe : monstre chimique
    LE MONDE | 16.04.2013 à 16h30 • Mis à jour le 17.04.2013 à 15h10
    Martine Valo


    A la Martinique, lundi 15 avril, plus d'une centaine de marins pêcheurs ont manifesté dans les rues de Fort-de-France. En janvier déjà, ils avaient bloqué l'accès du port jusqu'à ce que le gouvernement leur accorde 2 millions d'euros – qu'ils attendent toujours. La contamination due au chlordécone a rendu leurs langoustes impropres à la consommation. A la Guadeloupe, l'exaspération monte pour la même raison. Après avoir pollué les sols, ce pesticide poursuit ses dégâts en mer. Une catastrophe écologique qui prend la dimension d'un désastre économique aux Antilles françaises.
    "Des pesticides, j'en avale depuis trente ans et je continue de manger mon poisson. Mais mes petits-enfants, qu'est-ce qu'il va se passer pour eux ?", soupire Franck Nétri, pêcheur depuis toujours sur la côte sud-est de la Guadeloupe. A 46 ans, il ne voit pas comment il pourra se reconvertir. Il sait qu'il n'a pas le choix : la zone où la pêche est interdite va encore être étendue. Un arrêté préfectoral de 2010 l'avait fixée à 500 mètres du rivage, elle doit passer à 900 mètres. Les derniers arbitrages en cours avec les experts et la préfecture ne laissent guère de doute.

    Le chlordécone est un perturbateur endocrinien avéré, un neurotoxique classé cancérogène possible en 1979. Le littoral est l'ultime territoire contaminé : la molécule est arrivée progressivement dans l'eau des rivières. Vouée à la culture de la banane d'exportation, la région de Basse-Terre est l'épicentre de la pollution au chlordécone. Au fur et à mesure de la contamination, il a fallu stopper des élevages de ouassous – la crevette bleue chouchou de la cuisine caribéenne –, et la pêche en eau douce. Il a fallu cesser de consommer le crabe de la mangrove et les poissons d'estuaire. Le nouvel arrêté précisant quelles seront les espèces autorisées, pêchées au large, n'est pas encore paru.

    Lire : L'épandage aérien de pesticides n'aura plus lieu à la Guadeloupe (édition Abonnés)

    Dans le petit port de pêche de Bananiers – quelques barques à l'ombre d'un bouquet de cocotiers, des casiers en vrac et une colonie de pélicans –, la consternation le dispute à l'amertume. A 10 heures, pourtant, les clients se pressent devant le poisson frétillant. C'est 10 euros le kilo, quelle que soit l'espèce. Contaminée ou non. Les pêcheurs reconnaissent qu'ils jouent au chat et à la souris avec les représentants des affaires maritimes, qui viennent couper sans ménagement les bouées des casiers. "Ils veulent nous foutre à la porte de la mer, laisser la place aux touristes", grincent-ils.

    Environ 70 familles vivent de cette activité. "Il n'y a pas d'amélioration possible, déplore Nicolas Diaz, biologiste pour le comité régional des pêches de Guadeloupe : le chlordécone est piégé dans la vase des estuaires, il va être largué à chaque tempête. Il y en a pour des générations !" Depuis le 15 février, la préfecture a promis aux pêcheurs de faire réaliser une étude d'impact économique. Ils attendent surtout un dédommagement.

    En 2009, l'Etat avait octroyé 10 000 euros maximum à chaque patron de pêche pour solde de tout compte – ces derniers s'étaient imaginé qu'il s'agissait d'une simple aide d'urgence. Leurs bateaux sont trop modestes pour aller travailler au large et Bruxelles, qui ne souhaite pas voir la puissance de la flotte européenne s'accroître, ne leur permettrait pas, de toute façon, d'acquérir des moteurs plus puissants.

    Nombre d'Antillais voient comme un scandale d'Etat ce chlordécone épandu pour lutter contre un charançon amateur de bananes, de 1972 à 1993. L'outre-mer avait obtenu une dérogation spéciale, car la métropole avait officiellement banni cet insecticide en 1990, tandis que les Etats-Unis avaient stoppé net sa production et son utilisation dès 1976. Trop dangereux.

    TOUTE LA CHAÎNE ALIMENTAIRE EST CONTAMINÉE

    Les agronomes relativisent son impact : les sols des plantations n'avaient-ils pas commencé à se gorger de pesticides dès les années 1950 ? Certes, mais le chlordécone se révèle coriace, sa durée de vie est estimée à sept siècles. Il va falloir vivre avec ce "monstre chimique", comme l'avait qualifié Jean-Yves Le Déaut, député PS de Meurthe-et-Moselle, docteur en biochimie et auteur d'un des nombreux rapports sur cette catastrophe.

    Avant les rougets barbets, les brochets de mer, les mérous, derniers contaminés, la présence de la molécule a été repérée dans l'eau de source en Martinique en 1999, puis dans les patates douces, les ignames, le manioc. Mais paradoxalement pas dans les bananes. Depuis, on découvre, analyse après analyse que le chlordécone a contaminé toute la chaîne alimentaire, y compris la viande des bovins et des poules – avec une concentration élevée dans les œufs. Le gibier local, la tourterelle à queue carrée et la grive à pieds jaunes, est touché. On voit mal comment le cochon élevé sous le manguier y échapperait. Chaque fois qu'on la cherche, on la trouve. Même dans le lait maternel.

    Les familles modestes qui tirent une partie de leurs revenus de la vente informelle ou du troc des produits de leur jardin ont vu leur mode de vie bouleversé. Après deux années de diagnostic pour délimiter les zones les plus contaminées, l'équipe chargée du programme Jardins familiaux (JAFA) mène depuis 2009 une intense campagne d'information. Messages à la télévision et à la radio, séances théâtrales et "manifestations ludiques et didactiques" se multiplient. Ses membres sont allés rencontrer plus de 10 000 familles chez elles. "On leur dit de ne plus planter de tubercules ni de racines, d'en manger moins. On leur répète qu'ils peuvent cultiver des tomates, des fruits, mais ils ont toujours des doutes", résume Johann Agrapart, un des piliers de l'association.

    Le choix d'un modèle intensif largement subventionné de production de bananes destinées à l'exportation a fait de Karukera ("l'Ile aux belles eaux", l'ancien nom de la Guadeloupe) un laboratoire grandeur nature d'une pollution diffuse. Malgré la mobilisation de plusieurs organismes publics de recherche, il ne se dégage aucune solution réparatrice pour la terre et l'eau.

    SURRISQUE DE CANCER SIGNIFICATIF

    Luc Multigner travaille, lui, sur les effets de l'organochloré sur la santé des populations. Médecin épidémiologiste à l'Inserm, il coordonne une équipe de chercheurs qui a commencé par se préoccuper, en 2002, de la fertilité des travailleurs des bananeraies – sans conclure à un effet manifeste. Sur la fréquence des cancers de la prostate en revanche, les chercheurs ont mis au jour un surrisque significatif lié à une exposition chronique.

    Puis ils ont examiné une cohorte de 1 042 femmes et leurs enfants exposés au pesticide in utero. Avec un réseau international de scientifiques, cette équipe a étudié le développement de 153 de ces nourrissons âgés de 7 mois. Les conclusions publiées dans la revue Environmental Research en 2012 sont alarmantes : retard du développement psychomoteur, moindre appétence visuelle pour la nouveauté, réduction de la vitesse d'acquisition de la mémoire visuelle...

    Une deuxième série de tests à l'âge de 18 mois a confirmé un retard de la motricité fine de la part des garçons de la cohorte, selon les résultats publiés en janvier par NeuroToxicology. Cette enquête nommée "Timoun" (enfant en créole) a fait beaucoup de bruit aux Antilles. Mais à Paris ?

    Dans son bureau de l'université Antilles-Guyane, Luc Multigner attrape un vieux fascicule sur une étagère. "C'est le rapport d'Alain Kermarrec sur la contamination de la faune et de la flore de Guadeloupe. Métaux lourds, organochlorés... tout y est. Il date de 1980 et avait été envoyé entre autres au ministère de l'environnement." Pourquoi personne n'a-t-il entendu l'alerte ? En 2007, quatre associations et la Confédération paysanne ont déposé une plainte. Après quelques rebondissements judiciaires, une procédure est en cours au pôle santé du tribunal de Paris.

    "ÇA VA DURER"

    Ce dernier a mandaté Luc Multigner et le toxicologue Jean-François Narbonne comme experts dans cette affaire. L'épidémiologiste, qui doit rendre son mémoire en juin, a d'autres projets d'études sur la santé des enfants, les hépatites, le cancer de la prostate et celui du sein... "Le problème n'est peut-être pas de la même ampleur que la catastrophe de Fukushima, mais il est comparable dans sa complexité, analyse-t-il. Ce n'est pas une crise qu'on peut gérer, résoudre, pour passer ensuite à autre chose. Non, ça va durer."

    S'il a tardé à faire face, l'Etat ne nie pas ses responsabilités. Plusieurs ministères ont concentré leurs actions dans deux plans gouvernementaux et engagé 33 millions d'euros lors de la première période de 2008 à 2010. Ces financements ont permis de mettre en place nombre de recherches, de publications, d'analyses, de contrôles des denrées alimentaires. Le deuxième plan chlordécone court jusqu'à fin 2013, mais rien ne dit qu'il sera suivi d'un troisième. La tentation des autorités est de faire rentrer la catastrophe antillaise dans le rang des programmes communs nationaux, comme les plans Ecophyto et Santé environnement, sans traitement spécifique.

    Quelques associations se battent avec persévérance au nom de la santé des habitants ou de la biodiversité exceptionnelle de l'archipel, sans grande mobilisation de la part de la population, apparemment fataliste. Lassés peut-être, les élus locaux ne se font pas davantage entendre, ou alors pour défendre les intérêts des planteurs. Les Antilles expédient 270 000 tonnes de bananes par an en Europe, c'est la seule véritable filière exportatrice. Quant au ministre de l'outre-mer, Victorin Lurel, qui fut directeur de la chambre d'agriculture de la Guadeloupe, il connaît bien le dossier – mais n'est guère bavard.

    Martine Valo


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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Richard.F(voilier) le Jeu 18 Avr 2013 - 8:36



    Merci Jean-Marc de nous avoir mis en ligne l' article

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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Invité le Jeu 18 Avr 2013 - 16:51

    Merci JM, pour ce document, navrant au demeurant, mais très instructif, pour résumer tout le monde sait mais personne ne fait rien...
    Responsable mais pas coupable...Ça vous rappelle rien... Question Question
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    Léon

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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Léon le Jeu 18 Avr 2013 - 19:51




    SFR26 a écrit:Merci JM, pour ce document, navrant au demeurant, mais très instructif, pour résumer tout le monde sait mais personne ne fait rien...
    Responsable mais pas coupable...Ça vous rappelle rien... Question Question

    Si malheuresement le PCB dans le Rhone What a Face What a Face ... bizare on en entend plus parlé Suspect Suspect Suspect

    Quand on sait que celui çi se jette dans la méd... What a Face What a Face .... mais là pas un mot biensur Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad



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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Richard.F(voilier) le Jeu 18 Avr 2013 - 20:16



    Il y a eu une période ou le poisson Rhône-Saône ne devait plus être consommé , mais depuis plus d'un an il n' y a plus d ' interdiction !!!

    bon les communautés asiatiques qui pêchent beaucoup ici et consomment le poisson vont ramasser à terme pale


    et bien sûr je ne pense pas que les pyralènes s'envolent avant la grande bleue .




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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  jmfloquet le Jeu 18 Avr 2013 - 20:41

    Léon a écrit:


    SFR26 a écrit:Merci JM, pour ce document, navrant au demeurant, mais très instructif, pour résumer tout le monde sait mais personne ne fait rien...
    Responsable mais pas coupable...Ça vous rappelle rien... Question Question

    Si malheuresement le PCB dans le Rhone What a Face What a Face ... bizare on en entend plus parlé Suspect Suspect Suspect

    Quand on sait que celui çi se jette dans la méd... What a Face What a Face .... mais là pas un mot biensur Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad




    Shocked Allons, allons, tu n'es pas au courant...... y'en a plus de PCB et puis il n'y en avait que sur une tranche bien en amont de la méditerranée, dans le nooooooord et le PCB il n'est jamais descendu avec le limon qui forme le delta du Rhône, non jamais No No No .


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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Spuntale le Jeu 18 Avr 2013 - 23:20

    Evil or Very Mad Shocked Evil or Very Mad
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    alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  pellenq le Ven 19 Avr 2013 - 7:06

    Plus pire que ça:les P.C.B ils avaient pris le Grand Rhône et pas le Petit Phône. Sont pas con les P.C.B., y a pas de parcs à huitres ou à moules sur le grand......
    Jean-marc

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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  inconnu le Ven 19 Avr 2013 - 7:09

    la plus part des court d'eau Français sont pollués par les PCB.Je vais essayer de vous retrouver les cartes qui montrent les cours touchés.
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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Spuntale le Ven 19 Avr 2013 - 7:34

    Bono a écrit:la plus part des court d'eau Français sont pollués par les PCB.Je vais essayer de vous retrouver les cartes qui montrent les cours touchés.

    Et autres pesticide, antibiotique, hormone ( dans certain cour d'eau les poissons ce féminise a cause des hormones féminines des pilules contraceptives qui ce retrouve la,via les urines )

    La plupart des eaux en bouteille ( minérale et de source) sont pleine de pesticide et autre substance phytosanitaire ......sauf les deux euax de source corse St. George et zylia
    Nous avons la chance de ne pas avoir de culture intensive chez nous , ou très peu comme en plaine orientale

    Le pire c'est que nous somme tous conscient de ces choses, on revendique, on en discute, mais on ne,fais,rien du tous , engoncés que nous somme dans notre petit confort
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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  jmfloquet le Ven 19 Avr 2013 - 8:16

    Spuntale a écrit:

    Le pire c'est que nous somme tous conscient de ces choses, on revendique, on en discute, mais on ne,fais,rien du tous , engoncés que nous somme dans notre petit confort

    Le pire c'est que tu as raison Sad

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    Re: alarmiste ou pas ? guadeloupe

    Message  Léon le Ven 19 Avr 2013 - 9:47

    Spuntale a écrit:
    Bono a écrit:la plus part des court d'eau Français sont pollués par les PCB.Je vais essayer de vous retrouver les cartes qui montrent les cours touchés.

    Et autres pesticide, antibiotique, hormone ( dans certain cour d'eau les poissons ce féminise a cause des hormones féminines des pilules contraceptives qui ce retrouve la,via les urines )

    La plupart des eaux en bouteille ( minérale et de source) sont pleine de pesticide et autre substance phytosanitaire ......sauf les deux euax de source corse St. George et zylia
    Nous avons la chance de ne pas avoir de culture intensive chez nous , ou très peu comme en plaine orientale

    Le pire c'est que nous somme tous conscient de ces choses, on revendique, on en discute, mais on ne,fais,rien du tous , engoncés que nous somme dans notre petit confort


    Exact Exclamation


    J'avais vu un reportage ou il parlait de ce problem des pillules contraceptives ils disaient que les fish pouvait meme devenir sterile Shocked Shocked What a Face What a Face

    Il parlait aussi des micro particules plastic en suspension a la surface de la Méditerranée et qui se retrouvent ingurgité par toute la chaine alimentaire
    et fini par s'intaller dans la chaire des poissons.... What a Face What a Face What a Face What a Face



    Pour ceux qui ne l'on pas vu un petit article qui résume la situation sur le plastique en méd...Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad





    Plastique: La Méditerranée en danger

    290 milliards de micro déchets de plastique dérivent à la surface de la Méditerranée.
    Un chiffre effarant établi grâce à l’expédition MED, pour Méditerranée en danger , une association mobilisée sur la défense de l’environnement marin.

    Responsable de l’expédition MED (Méditerranée en Danger), Bruno Dumontet est un plaisancier sensibilisé aux questions d’environnement et en particulier aux micro-déchets en plastique qui envahissent les océans: « Contrairement aux Etats-Unis où des chercheurs travaillent activement sur le sujet, je me suis aperçu qu’il n’y avait pas d’études scientifiques en Europe ». Il créé alors l’association, cherche un bateau, mobilise des laboratoires de recherche et recueille des fonds. En 2010, une première expédition est montée. Aidés par des éco-volontaires, les chercheurs effectuent des prélèvements selon un protocole rigoureux durant trois à quatre semaines. Dès la deuxième campagne, les résultats font mouche: le score de 290 milliards de déchets de plastique est établi scientifiquement et il frappe les esprits.



    Un impact sur toute la chaîne alimentaire


    « Notre objectif, reprend Bruno Dumontet, c’est de mesurer l’impact de ces micro plastiques absorbés par la faune marine sur toute la chaîne alimentaire. » Une grande partie des ces déchets fragmentés provient de la terre via les rivières. Cette pollution n’est pas seulement constituée de plastiques. La mer fait aussi office de réceptacle pour les microfibres en polyester contenues dans les vêtements et évacuées avec l’eau des machines à laver. Elles sont ensuite ingérées par les poissons et par les coquillages. De nombreux laboratoires européens travaillent désormais avec l’expédition MED. C'est aussi le cas de l’Agence des aires marines protégées et du Ministère de l’Ecologie. Outre les campagnes annuelles en mer, l’association s’engage dans des actions de sensibilisation. Elle sera ainsi présente au Festival « Les savanturiers de la mer » début mars à Lorient et interviendra après la projection du film «Océans de plastiques ».





    On va finir par le payer trés cher notre petit confort





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